| concours

13.07.2006

 

METZ.- « Je m'appelle Jean-Philippe Smet et je suis né dans la rue... ». Le concert a commencé quelques minutes plus tôt précédé par des bruits de guerre, vols d'avions en piqué et explosions rapprochées de bombes. Alors seulement le vaste rideau noir encadré d'un mur en ruine s'est levé le révélant sous la forme d'une ombre chinoise derrière un voile où défilent des images de conflits toujours. Peu à peu, il apparaît sur fond de lumières crépusculaires, vêtu d'un long manteau noir. De sa démarche chaloupée, il arpente le devant de la scène en interprétant son credo depuis longtemps : « L'envie ».

La rythmique tape dur sur les envolées de guitares pour porter plus haut encore cette voix inusable comme le mythe qu'elle a engendré : « On m'a souvent laissé pour mort ». Sur les écrans installés de chaque côté de l'immense espace scénique, les gros plans se succèdent partagés entre les membres de son groupe et son visage habité.

Le cache-poussière dérobait au regard une singulière veste sombre aux parements de strass. Le ton baisse de quelques degrés, sans que ne retombe l'intensité, dès les premières notes de « Marie » qu'il interprète planté, comme recueilli, derrière le micro. Des milliers de voix reprennent en choeur. « Je vous entends tellement bien que j'ai l'impression d'être au milieu de vous ». L'accalmie n'est que de courtes durées. Les cordes à nouveau claquent dans l'atmosphère pour un autre classique, « Ma gueule ».

Comme en 66

Les lights mobiles jouent sur le décor d'un opéra « déglingué » à l'architecture baroque sur fond de tentures rouge carmin. Plus tard d'autres projecteurs aux puissants faisceaux immaculés se promènent sur la foule d'une rare densité quand ils n'éclaboussent pas le ciel de nuit de leur lignes parallèles. Ce Flash-Back tour ne pouvait que remettre à l'honneur « Hey Joe » qu'il a repris à son compte bien avant Bashung. C'était en 66 et Hendrix à peine sorti de l'anonymat en Grande Bretagne assurait ses premières parties. Le genre d'anecdote qui ne s'oublie jamais.

Il y a dans le timbre d'Amy Keys la choriste conviée à partager plusieurs couplets dont un transcendé « J'oublierai ton nom » quelque chose de Tina Turner, des intonations à la fois chaleureuses et mystiques.

Pour ce qu'il appelle l'instant unplugged avec en vedette « Le pénitencier », « Tennessee », « J'ai oublié de vivre », il s'empare de la guitare et se suffit pour l'accompagnement d'une formation réduite... L'occasion de saluer la mémoire de Raymond Devos, le premier à avoir cru en lui en l'accueillant sur la scène du Lido contre l'avis de tous et surtout de son public.

Ils ont scandé son nom comme le ferait un public sportif pour acclamer ses champions, de quoi l'élever en cette nuit messine au rayon des Dieux du Stade. Ce bon vieux « Charlie » emporte, piano et harmonica toutes voiles dehors, vers la country. Juste un détour obligatoire avant de chavirer avec lui dans sa grande passion musicale, le blues, un classique encore mais restitué dans une sympathique version quasi acoustique.

Pour ceux qui auraient manqué le rendez-vous, Johnny Hallyday revient le 8 février au Zénith de Nancy, en comité plus restreint cette fois.

Jean-Paul GERMONVILLE

12:20 Écrit par johnny57 dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

12.07.2006

le dieu du stade

Johnny Dieu du stade

De nouveau, il a réussi le prodige d'emporter son show vers une certaine féerie scénique pour la plus grande joie des 30.000 spectateurs du stade Saint-Symphorien.

METZ.- « Je m'appelle Jean-Philippe Smet et je suis né dans la rue... ». Le concert a commencé quelques minutes plus tôt précédé par des bruits de guerre, vols d'avions en piqué et explosions rapprochées de bombes. Alors seulement le vaste rideau noir encadré d'un mur en ruine s'est levé le révélant sous la forme d'une ombre chinoise derrière un voile où défilent des images de conflits toujours. Peu à peu, il apparaît sur fond de lumières crépusculaires, vêtu d'un long manteau noir. De sa démarche chaloupée, il arpente le devant de la scène en interprétant son credo depuis longtemps : « L'envie ».

La rythmique tape dur sur les envolées de guitares pour porter plus haut encore cette voix inusable comme le mythe qu'elle a engendré : « On m'a souvent laissé pour mort ». Sur les écrans installés de chaque côté de l'immense espace scénique, les gros plans se succèdent partagés entre les membres de son groupe et son visage habité.

Le cache-poussière dérobait au regard une singulière veste sombre aux parements de strass. Le ton baisse de quelques degrés, sans que ne retombe l'intensité, dès les premières notes de « Marie » qu'il interprète planté, comme recueilli, derrière le micro. Des milliers de voix reprennent en choeur. « Je vous entends tellement bien que j'ai l'impression d'être au milieu de vous ». L'accalmie n'est que de courtes durées. Les cordes à nouveau claquent dans l'atmosphère pour un autre classique, « Ma gueule ».

Comme en 66

Les lights mobiles jouent sur le décor d'un opéra « déglingué » à l'architecture baroque sur fond de tentures rouge carmin. Plus tard d'autres projecteurs aux puissants faisceaux immaculés se promènent sur la foule d'une rare densité quand ils n'éclaboussent pas le ciel de nuit de leur lignes parallèles. Ce Flash-Back tour ne pouvait que remettre à l'honneur « Hey Joe » qu'il a repris à son compte bien avant Bashung. C'était en 66 et Hendrix à peine sorti de l'anonymat en Grande Bretagne assurait ses premières parties. Le genre d'anecdote qui ne s'oublie jamais.

Il y a dans le timbre d'Amy Keys la choriste conviée à partager plusieurs couplets dont un transcendé « J'oublierai ton nom » quelque chose de Tina Turner, des intonations à la fois chaleureuses et mystiques.

Pour ce qu'il appelle l'instant unplugged avec en vedette « Le pénitencier », « Tennessee », « J'ai oublié de vivre », il s'empare de la guitare et se suffit pour l'accompagnement d'une formation réduite... L'occasion de saluer la mémoire de Raymond Devos, le premier à avoir cru en lui en l'accueillant sur la scène du Lido contre l'avis de tous et surtout de son public.

Ils ont scandé son nom comme le ferait un public sportif pour acclamer ses champions, de quoi l'élever en cette nuit messine au rayon des Dieux du Stade. Ce bon vieux « Charlie » emporte, piano et harmonica toutes voiles dehors, vers la country. Juste un détour obligatoire avant de chavirer avec lui dans sa grande passion musicale, le blues, un classique encore mais restitué dans une sympathique version quasi acoustique.

Pour ceux qui auraient manqué le rendez-vous, Johnny Hallyday revient le 8 février au Zénith de Nancy, en comité plus restreint cette fois.

Jean-Paul GERMONVILLE

11:51 Écrit par johnny57 dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

01.06.2006

BERCY


François Schotte qui a assisté ce matin à la conférence de presse de Flashback a bien voulu nous en faire un compte rendu et nous autoriser à le diffuser. 
Conférence de Presse Flashback 31 mai 2006Récit François Schotte
Mercredi 31 mai 2006, 11h30, Palais Omnisport de Bercy, une meute haletante de journalistes, équipés du précieux sésame, attendent avec impatience d'avoir accès au salon d'honneur de Bercy pour participer à la conférence de presse de lancement des concerts du Flashback Tour. L'artiste (comme aime à l'appeler Jean Claude Camus) et son staff rapproché sont prêts à lancer la 31ème campagne de concerts de la carrière de l'idole. Avec plus de 100 représentations prévues, ce long voyage va permettre de « revisiter » les salles et les répertoires qui ont marqué ces 45 années passées sur les planches.
Pour cela, il sera accompagné d'une nouvelle formation resserrée, de 10 musiciens, dirigée par Yvan Cassar. Nous sommes très loin de l'époque des orchestres symphoniques sur scène et des gros ensembles de cuivres. 
La scène se veut en totale rupture avec les précédentes en mariant, de façon inédite le classicisme d'un opéra dévasté avec la technologie du XXIe siècle, le tout au service d'une nouvelle dimension de la couleur musicale du répertoire.
Johnny ouvre la séance sous le crépitement des appareils photos :
« J'ai voulu créé un nouvel univers visuel avec un décor qui changera en cours de spectacle ». Bernard Schmitt, concepteur de la mise en scène me confiera ensuite en aparté que le spectacle sera ponctué de vidéos qui illustreront chaque chanson sans pour autant détourner le spectateur du chanteur. Ce dernier précise que la scène de la première partie se situera dans le cadre d'un opéra dévasté par un bombardement. Au milieu de colonnes tombées et de rideaux déchirés il axera son répertoire sur des chansons sorties pour certaines depuis longtemps de son tour de chant. La fin des sixties sera notamment à l'honneur avec des versions inédites de « Voyage au pays des vivants » et « Rivière ouvre ton lit ». Grâce à la baguette magique d'Yvan Cassar les chansons bénéficieront d'une nouvelle couleur musicale.
Yvan Cassar, lors d'un entretien exclusif à l'issue de la conférence, me précisera qu'il a voulu rompre totalement avec le rituel des tournées précédentes (voir interview). « J'ai recherché un retour à l'énergie, à la couleur, au plus près du son. Je n'ai pas cru que je pourrais aller aussi loin dans cette recherche d'authenticité. Johnny m'a suivi dans la quête de la pureté du son façon années 70, de l'énergie brute. Quelle jouissance de revenir au vrai son de l'harmonica, de la guitare , des percussions, des B3 et du piano, très loin des synthétiseurs. Comme pour la recherche du son pur du Jazz des sixties que j'ai pu faire avec d'autres (Claude Nougaro et Charles Aznavour notamment), j'ai pu déshabiller les morceaux. Nous proposerons notamment un Hey Joe très Hendrixien ou un Bon temps du Rock'n Roll très Pete Seeger et Ted Nuggent. »
Johnny précise qu'il chantera les incontournables (Gabrielle, Que je t'aime) avec souvent des surprises. L'orchestre incorporera quelques anciens Robin Lemesurier - Rejean Lachance mais aussi beaucoup de nouveaux Laurent Vernerey à la Basse, Geooff Duhgmore à la Batterie, Alain Couture à la guitare acoustique Pour la première fois un percussionniste: Nicolas Montazaud et un seul cuivre, le saxophoniste Ray Hermann. Deux choristes féminines Johanna Manchec et Amy Keys. Johnny ajoute qu'il fera deux duos avec cette dernière dont « J'oublierai ton nom »
Il y aura trois inédits : « La loi du silence », « Tout seul au milieu d'un lac, sur un bateau qui craque » écrit par Jean Louis Seigner, le père de Mathilde et « La Quête », qui clôturera le spectacle, reprise du morceau de Jacques Brel extrait de « L'homme de la Mancha ».
Le spectacle sera le même selon les tailles des salles mais l'orchestre a répété beaucoup plus de morceaux que les vingt cinq qui seront joués sur scène afin de permettre d'en intercaler de nouveaux en cours de spectacle. La couleur sonore sera par contre adaptée à l'environnement.
« A la différence des fois précédentes, répond Johnny à une question que je lui pose il n'y aura pas d'invités. Je veux mettre en valeur mon orchestre et mes deux choristes ».
Pour la deuxième partie du spectacle, nous serons dans un décor plus actuel avec des écrans géants
Question : que représente pour vous Bercy où nous sommes aujourd'hui ?
J'ai débuté à l'Alhambra , en 1ère partie de Raymond Devos. Bruno Coquatrix m'a alors annoncé qu'il m'offrait d'être en vedette à l'Olympia. Quelques mois plus tard, je suis passé au Palais des Sports. Je me suis dit « qu'est-ce que c'est grand » . Après une seconde fois dans la même salle, Robert Thominet m'a proposé de me produire à Bercy qui était en construction. Il m'a emmené voir le chantier, cela m'a paru énorme. Je suis ensuite passé au Parc des Princes et au Stade de France. Bercy me semble désormais tout petit.
Question : que pensez vous des « Vieilles charrues » où vous allez vous produire ?
Outre le plaisir de voir les bretons et de permettre à mes amis de Quiberon de venir me voir facilement, j'adore l'ambiance des festivals. Ils sont très différents des tournées. Le public y reste des jours entiers pour voir différents artistes, et ne vient pas nécessairement pour vous voir. C'est à chaque fois un challenge. On avait perdu en France l'habitude des festivals, je suis heureux qu'on y revienne.
Question : La captation du Palais des Sports donnera t-elle lieu à la sortie du premier concert en DVHD ?
Réponse de Thierry Chassage de Warner.
Pour le moment la TVHD n'est pas prévue. L'important est la qualité du spectacle, c'est la matière essentielle
Question : pourquoi choisir Los Angeles pour les répétitions ?
Je peux m'y ressourcer, faire mon entraînement physique et aller faire mon marché en toute quiétude. J'y trouve de l'aération. J'y ai vécu dix ans dans les années 70, mes musiciens sont de là bas, c'est plus facile pour répéter. Je peux aussi bien évidemment faire de la moto. Il n'y pleut pas tous les jours comme actuellement à Paris .
Question: comment s'est passé votre premier passage en 1961 au Palais des Sports ?
C'était un festival de Rock N' Roll. Je n'y chantais que cinq chansons. Les gens ne venaient pas comme aujourd'hui pour la musique. Ils venaient pour s'y battre avec les blousons noirs d'autres quartiers et casser les fauteuils
Question : où en est le projet de disque de blues ?
C'est mon grand projet pour l'année prochaine. Dès la sortie du Live de Flashback nous attaquerons le choix du répertoire. Je veux essayer de faire un album de blues qui soit à la portée du public français. Si l'on fait du blues traditionnel, les gens vont trouver cela trop long. Je veux intéresser mélodiquement mon public.
Question: vous allez venir à Forest National, le ferez-vous sous la bannière française ou belge ?
Il s'agit d'un choix privé dont je ne souhaite pas discuter aujourd'hui. Par contre je vous précise que j'adore Bruxelles, on y mange bien et le public est chaleureux. Je cherche avec mon associé du Balzac à y ouvrir un second restaurant qui comportera huit suites afin que des musiciens ou des acteurs puissent y organiser des réceptions
Question: quel est le budget de Flashback ?
Comme en 2003, nous devrions frôler le million de spectateurs. C'est le budget d'un bon long métrage, de l'ordre de 50 millions d'euros.
Question de Jean Claude Camus : des noms, quel film, Jean Philippe ?
Réponse de JH: Jean Philippe était plus cher !
Question : vous allez chanter en Suisse, voyez-vous des différences entre les publics ?
Il y a peu de différences. Un spectacle cela coûte cher, les gens viennent pour participer à une fête, si l'on donne de la qualité, le public renvoie sa satisfaction. Et tout le monde artiste et public en sort heureux.
Question : vous allez participer au festival de Poupet à St Malo du Bois en Vendée dans une prairie. Pourquoi ce choix ?.
Lorsque j'ai connu Jean Claude Camus, il y a bien longtemps, nous étions jeune et beau. Remarque de Jean Claude Camus: « tu étais beau, j'étais jeune ».
Je suis arrivé dans un champ vide avec des vaches. Le village le plus proche était à 35 km. Il avait plu. On m'emmène dans une petite caravane. Vers 21h j'en sors , il y avait un boucan d'enfer, « Johnny, Johnny … ». Le terrain s'était couvert de 25.000 personnes. Le concert a été une fête. A Saint Martin de Seignanx et à St Malo du Bois, nous aurons deux concerts organisés par des associations, des amateurs. C'est courageux.
Question : quelle musique écoutez-vous actuellement ?
J'écoute toutes les musiques mais avec une prédilection pour le blues, le R & B, j'adore les Stones et Bono.
Question : les costumes seront réalisés par Franck Sorbier, qui habille Mylène Farmer, allez vous porter de la dentelle ?
Depuis Itsy Petit Bikini, je ne porte plus de dentelles !
Je suis allé voir le spectacle de Mylène. C'était formidable. Ma femme s'est occupée de tout pendant que je répétais à Los Angeles. Elle est juste venue me soumettre des échantillons de tissus et de cuir. Je crois que cela sera assez réussi.
Question : les décors seront-ils identiques quelque soit l'endroit ?
Il y aura en fait trois scènes différentes qui voyageront mais un seul décor qui pourra s'agrandir en fonction de l'espace disponible.
Question : comment se passe le travail avec Yvan Cassar ?
C'est un travail d'équipe. Je lui dis quelles chansons j'ai envie de faire et ensuite il les orchestre. Je laisse faire sa plume, son imagination. Pour cette fois-ci nous aurons une énergie très brute. Un son plus groupe qu'orchestre.
Question : comment s'est déroulé le choix des musiciens ?
Pour chaque musicien et chaque choriste, j'ai fait passer des auditions vidéos à Londres et à Los Angeles. J'ai ensuite visionné une dizaine de vidéos pour chaque poste à pourvoir.
Mon critère : le style musical qui doit coller avec l'ambiance recherchée
Pour ma choriste principale, Amly Keys, nous avons la chance de bénéficier d'une grande voix, connue aux Etats-Unis, qui a déjà chanté avec Phil Collins et Sting
Question : allez vous faire prochainement d'autres films ?
On m'a proposé récemment de jouer dans la suite de Pirates des Caraïbes avec Johnny Deep, j'ai refusé, on ne peut pas tout faire en même temps.
Question : pourquoi finir le spectacle par « La Quête » ?
Cette chanson m'arrache les larmes. Je cherche à atteindre l'inaccessible étoile. Je ne l'ai jusqu'à présent que frôlée. Cela donne espoir. Ne dit on pas qu'exister c'est insister.
J'aime finir mes spectacles par une grande chanson française. Ce sont des bijoux qu'il ne faut pas oublier, je les chante à ma façon qui n'est pas celle de Brel ou de Piaf.
Question : après 45 ans, le plaisir est-il toujours le même ?
L'envie est toujours là. Par contre le trac est de plus en plus fort. A l'extérieur, je parais décontracté, mais à l'intérieur c'est dur. Je dors très mal. Une heure de sommeil puis je me réveille. Comme un bébé qui pleurerait toutes les heures.
J'essaye de m'imaginer tout ce qui ne va pas marcher : ai-je fait les bons choix, le mécanisme de la scène ne va-t-il pas tomber en panne, le public va-t-il accrocher au nouveau son. ? A vingt ans, je n'avais pas du tout ce trac. Par contre, physiquement je me sens plus en forme qu'à 30 ans, grâce au sport.
Info du site officiel sur la conférence de presse

12 heure ce matin au POPB, Johnny décontracté et souriant entouré de son équipe "JC Camus, R Abriol, B Schmitt, Y Cassar, a présenté sa tournée Flasback à un parterre de journalistes ou la province et les pays francophone étaient très représentés.


L'équipe de la tournée:

-Lumières : J Rouveyrollis
-Mise en scène : B Schmitt
- sonorisation : S Plisson
- Décors : M Fisher
-Direction musicale et arrangements : Y Cassar


L'orchestre :

- Batterie : G Dugmore
-guitares: R Lemesurier / R Lachance
-guitare accoustique et chant : A Couture
-Claviers et piano : Y Cassar
-Percussion : N Montazaud
- Saxe: Ray Hermann
- Basse: L Verneret à la basse
-Choeurs : Amy Keys - Joana Manchec


Création costumes : Franck sorbier


Concernant la musique Johnny et Yvan Cassar ont souligné la volonté d'un son plus rock et plus blues, autour d'un groupe resserré sans synthés ni orchestre symphonique, une rythmique percutante et des percussions très présentes.

la choriste Amy Keys grande chanteuse américaine fera les duos avec Johnny comme sur "j'oublierais ton nom"

il n'ya pas d'autres duos prévus sur la tournée sauf si des amis veulent venir chanter avec Johnny.


La tournée : 114 concerts jusqu'en mars 2007, 800 000 à 1 million de spectateurs attendus, un budget supérieur à celui d'un long métrage.

La scène et les décors : 400 m2 , la scène composée de 3 décors qui vont d'un opéra en ruine à un décors actuel intégrant les 140 m2 d'écrans vidéo.

Le décor sera le même dans chaque salle, il est modulable en fonction des dimensions des salles de concert.


Le tour de chant :

Tracklisting conforme à celui déjà donné sur le site (Rivière, voyage, cours plus vite...). Peu de changements d'une salle à l'autre quelques différences entre les stades et l'Olympia par exemple.3 chansons inédites, "la quête" de J Brel pour terminer, un texte de J L Seigner le père de Mathilde arrangé blues.


Le public: Johnny a souligné la qualité de tous les publics avec une mention pour celui du nord et du sud. Il a évoqué son 1er Palais des sports en 61 ou les gens cassaient des chaises.


J C Camus a chaleureusement remercié les bénévoles qui organisent les concerts du Poupet et de St Martin de Seignanx au Pays basque.

La conférence a duré une petite heure.


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Voici un autre article

Johnny Hallyday fin prêt pour sa tournée marathon "Flashback Tour" --par Rachid Aouli--

AP | 31.05.06 | 15:52


PARIS (AP) -- C'est un Johnny Hallyday enjoué et détendu qui a présenté mercredi devant la presse sa tournée "Flashback Tour", dont le coup d'envoi sera donné vendredi soir au POPB à Paris. Cette tournée marathon avec un total de 114 dates, visitera ensuite la France, la Belgique et la Suisse et s'achèvera en mars 2007.
Un "Flashback Tour" qui a tout d'un nouveau défi pour Johnny Hallyday: ce tout nouveau spectacle tentera en effet de concilier le goût du gigantisme auquel le rocker a habitué son public, à l'intimité des petites salles, comme la Cigale, où il sera présent en décembre.
Pour ce faire, Johnny a expliqué mercredi qu"'un nouveau décor composé, pour la première partie, d'un théâtre dévasté par les bombes, puis d'une scénographie plus contemporaine, truffés d'écrans géants, pour la seconde, servira d'écrin à ce nouveau show". "La deuxième partie sera moins destroy", a-t-il plaisanté, en ajoutant le plaisir qu'il avait à pouvoir reprendre des "chansons antérieures aux années 70" et moins connues du public, comme "Rivière, ouvre ton lit".
Johnny Hallyday a également resserré son équipe de musiciens. Il dit avoir changé de bassiste et de batteur et avoir confié la direction musicale de la tournée au chef d'orchestre Yvon Cassar, qui a aussi été chargé de remettre au goût du jour certains morceaux.
L'ancienne idole des jeunes promet trois inédits, dont l'un, "Tout seul au milieu d'un lac" lui a été écrit par le comédien Jean-Louis Seignier. En hommage à Jacques Brel, Johnny clôturera chaque spectacle avec "La quête de Jacques Brel", un titre inspiré de la comédie musicale "L'Homme de la Mancha", qu'avait créée le chanteur belge disparu en hommage à Don Quichotte.
Rompant avec une habitude bien à lui, il a assuré: "Cette fois, je n'aurai pas d'invité, mes fans me reprochant souvent de chanter moins qu'eux sur scène" a-t-il prévenu, maniant l'humour.
Toujours à la page côté look, Johnny Hallyday a expliqué comment, après avoir vu le spectacle de Mylène Farmer en janvier dernier à Bercy, l'idée de faire appel au couturier Franck Sorbier pour ses costumes de scène lui était venue. "C'est ma femme qui a géré cet aspect des choses", a-t-il confié, "mais c'est promis, il n'y aura pas de dentelle!".
Grande première côté technique: quels que soient la taille et les lieux où il se produira, de l'immense POPB à l'Olympia, mais également lors des deux festivals en plein air inscrits au programme, celui des Vieilles Charrues (20 juillet) ou celui de Poupet (22 juillet), tous bénéficieront du même décor, conçu à géométrie variable et permettant ainsi à tous les fans d'avoir droit à la même prestation.
Musicalement, l'ancienne idole yé-yé a annoncé "plus de sonorités blues", un genre auquel il souhaite dorénavant davantage se consacrer, et pour lequel il prépare d'ailleurs un nouvel album sous l'égide de sa nouvelle maison de disques Warner. "Toute la musique vient du blues", a-t-il rappelé, en ajoutant qu'il s'efforçait néanmoins de produire un blues qui "soit mélodiquement à la portée du public français".
Quelques 25 titres s'enchaîneront au cours des 2h30 que dure le spectacle. Avec 400 m2 de scène, 30 camions de matériel et sept autocars, ce "Flashback Tour" devrait être "la plus importante tournée jamais réalisée par un artiste français", a assuré le producteur Jean-Claude Camus, précisant que près d'un million de spectateurs étaient attendus, alors que près de 800.000 billets avaient déjà trouvé preneur à ce jour. AP









 







      






 





 

 

 
























 












     




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31.05.2006

YVAN KASSAR

Entretien avec Yvan Cassar 31 mai 2006

François Schotte

FS :Quoi de neuf Yvan pour Flashback

Ce sera un retour aux sources. Nous aurons moins de gens sur scène, mais de la qualité.
Il y aura plus de 10 chansons jamais jouées sur scène, une vraie nouveauté dans la carrière de Johnny.
Il n'y aura plus de section de cuivres. D'ailleurs, il y a très peu de chansons de Johnny vraiment faites pour les cuivres.


FS : on peut citer Je suis seul, Jusqu'à minuit, La seule vraie musique et encore une ou deux

Tu vois avec cinq chansons on a fait le tour de la question. Nous revenons donc à un seul sax sur scène qui fera tout. Nous avons ajouté par contre un percussionniste qui permet de faire des choses intéressantes. On approche un son très Stones des premières années. Nous faisons du nouveau par un retour salutaire à l'ancien.
Notre version par exemple d'Hey Joe sera très Hendrixienne, et franchement je la trouve vraiment bonne.
On ne veut plus de synthés, on en tous soupé. On revient au piano et au B3.

FS : comment Johnny réagit à tous ces changements.

Pour que Johnny soit excellent, il faut l'amuser, et là je crois qu'il est en train de prendre un pied phénoménal. Je ne l'ai jamais entendu chanter si bien, depuis dix ans où je l'approche de très près. Nous revenons à l'essentiel avec des versions dans un éclairage plus authentique dans la recherche de l'ancien.
Je crois que tout cela dope Johnny. Il chante comme jamais. Il adhère en tous points à cette esthétique qui je pense sert sa voix. Il n'a pas son pareil pour reprendre un classique et se l'accaparer. La Quête par exemple est à mon avis encore plus beau avec lui et Dieu si j'adore Brel.
Le texte est fait pour lui. J'adore le voir s'accaparer un classique.

FS : chantera t'il son tube actuel RAP

Cela ne rentre pas du tout dans l'ambiance du spectacle, nous l'avons donc écarté.

FS : un mot sur Amy Keys

C'est un choix excellent. Elle a une voix et une présence d'enfer. Avec Johnny il va y avoir une complicité extraordinaire.

FS : Tu n'étais pas né à l'époque des débuts de Johnny ?

Je vais avoir 40 ans mais j'ai vécu tellement depuis des années dans cette musique que je suis presque né avec lui.



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23:37 Écrit par johnny57 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

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